Fragments d'un Carnet de mots et d'images
Je lis que la devise du poète Jean-Antoine Roucher était : « Se regarder passer ».
Nul ne lit ; chacun survole ce qu'il croit déjà avoir lu, ou pensé. Et si soudain quelqu'un lit, il écrit.
... Così tra questa Immensità s'annega il pensier mio : E il naufragar m'è dolce in questo mare. ... Ainsi par cette Immensité ma pensée s'engloutit : Et dans ces eaux il m'est doux de sombrer. Giacomo Leopardi, L'Infini (printemps 1819).
Clôture de ce blogue. Mon Lecteur, s'il le souhaite, peut me retrouver ici : http://leslettresblanches.hautetfort.com/